Monsieur Ait Menguellet, nous savons que vous êtes un poète, nous savons aussi que vous accordez de l’importance au sens des mots, ceci est pour vous dire que votre position vis a vis de l’autonomie de la Kabylie nous déçoit particulièrement.
Bien que nous nourrissons toujours l’espoir de vous voir revenir à la raison, car la Kabylie a besoin de tous ses enfants, nous pensons que vous commettez une grande injustice vis a vis de ces milliers de personnes qui rêvent de voir la Kabylie se libérer de l’arbitraire, de la mort qui guette tous les jours nos enfants, notre identité, notre culture et notre existence en tant que peuple.
ANAVAḌ AQVAYLI UΣḌIL GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE
Devoir de vacances au président de l’Assemblée populaire nationale (APN) algérienne
A l’occasion de son discours de clôture de la session de printemps, le 22 juillet dernier, le Président de l’Assemblée populaire nationale (APN) algérienne, A. Ziari, a tenté de diaboliser les visée autonomistes du MAK, du Gouvernement Provisoire Kabyle, l’Anavad et de son Président Ferhat Mehenni.
Est-il surprenant, dans un pays où le système éducatif est en complète déliquescence, où la formation professionnelle reste une notion abstraite, où le système universitaire est tombé en dessous du niveau de l’indigence, que le Président de l’assemblée ne sache rien des notions les plus fondamentales du droit ?
Une rencontre sur les droits humains en Kabylie a été réprimée ce vendredi matin (23/07/2010) par la police locale, sur ordre d’Alger.
Cette initiative qui devait sensibiliser au respect des droits de l’Homme dont des organisateurs sont membres du Congrès Mondial Amazigh et du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) est programmée de longue date.
Le pouvoir militaire qui offre sécurité et situation matérielle cossue aux chefs terroristes islamistes s’empresse de réprimer le moindre frémissement des milieux agissant pour le respect des droits de l’homme en Kabylie.
M. Makhlouf Idri : "Nous œuvrons pour une équipe nationale kabyle"
M. Makhlouf Idri, Ministre de la Jeunesse et des Sports pour "Kabylie Autonomie"
"Nous œuvrons pour une équipe nationale kabyle"
Dans un entretien accordé au site “Kabylie - Autonomie“, le ministre de la Jeunesse et des Sports au sein du Gouvernement Provisoire Kabyle (Anavad), M. Makhlouf Idri, a annoncé le projet de constitution d’une équipe de football qui représentera le peuple kabyle dans les compétitions internationales.
Kabylie Autonomie : comment réagissez-vous à la victoire de la JSK contre le club égyptien d’Al-Ismaïly ?
Makhlouf IDRI : Il s’agit là d’une double victoire à mon sens. Tout d’abord, c’est le beau succès du club phare de la Kabylie. La JSK entame ainsi de la meilleure façon qui soit cette Ligue des Champions africaine 2010. Et c’est ensuite le triomphe de l’amitié entre les peuples et la preuve que le sport, et le football en l’occurrence, peut aider à dépasser les différends.
Message de Ferhat Mehenni à l’Université d’été du MAK
L’université d’été du MAK de cette année est différente de celles qui l’ont précédée. Elle est frappée du sceau de l’Anavad.
La mise sur pied du Gouvernement Provisoire Kabyle, le 1er juin 2010 est le plus grand événement positif de la Kabylie, depuis la nuit des temps. C’est une révolution politique moderne que nous venons de réaliser. La force du MAK est d’y être parvenu sans violence ni effusion de sang. Ce que nous avons accompli en si peu de temps n’a pas son égal dans les annales de l’humanité. Un processus de maturation politique qui aurait pu prendre des générations a touché à son terme en moins de dix ans. Personne n’aurait pu prédire un aboutissement aussi rapide, au lendemain de la conférence de presse du 5 juin 2001. La levée de boucliers suscitée alors contre notre volonté de revendiquer une autonomie régionale pour la Kabylie était plus forte qu’elle ne l’est aujourd’hui avec la création de l’Anavad. C’est le fruit du courage et de la lucidité, de la détermination et de la compétence.
Le 30 octobre 2010, un citoyen du village Isennajen a été kidnappé par des individus armés qui ont exigé une rançon de 700 millions de centimes contre sa libération. Une mobilisation générale des citoyens des villages des Iflisen a été décrétée le samedi 31 octobre, au lendemain de l’enlèvement. Le lundi 2 novembre la victime a été libérée sans condition.
Le 22 mars 2010, un vieil homme de 80 ans est kidnappé au village At Kufi (Boghni). Les citoyens de la région appellent à une mobilisation citoyenne pour traquer les ravisseurs. Devant la détermination inébranlable des populations, la victime a été libérée sans conditions après 25 jours de séquestration.
Communiqué | Résultats du Concours de la Carte d’Identité Kabyle (KNQ)
TIMANIT I TMURT N YEQVAYLIYEN MOUVEMENT POUR L’AUTONOMIE DE LA KABYLIE
MOVEMENT FOR THE AUTONOMY OF KABYLIA
CONCOURS DE LA CARTE D’IDENTITE KABYLE
En septembre 2009, le MAK a lancé un débat autour de l’état-civil et des patronymes kabyles. L’écrasante majorité des débatteurs, sur internet ou dans les discussions publiques organisées à cet effet, s’est prononcée en faveur de la réhabilitation de nos noms ancestraux, de la refonte de notre état-civil et de la création d’une carte d’identité kabyle.
Un concours a été lancé sur le site du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie et la commission d’organisation (Commission ad-hoc) a reçu une trentaine de modèles dont dix-sept (17) ont été retenus et soumis au vote des internautes.
ANAVAḌ UΣḌIL AQVAYLI GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE PROVISIONAL GOVERNMENT OF KABYLIA
Kabylie - 5 juillet 1962 : Le rêve devenu cauchemar
Le 5 juillet évoque pour la Kabylie deux événements historiques d’un même drame : La perte de sa souveraineté. Par l’invasion coloniale en 1830 qu’elle avait contenue pendant plus de quarante ans, et l’indépendance confisquée en 1962 par la force brutale du pouvoir algérien.
La Kabylie bafouée et martyrisée depuis 48 ans ne peut se reconnaître dans une date anniversaire qui a inauguré pour elle une nouvelle colonisation pire que celle dont elle venait de se défaire au prix d’indicibles souffrances. Elle ne donc peut célébrer une date qui a doublement fait son malheur.
INSTALLATION DU GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE GPK
Mercredi, 16 Juin 2010 20:33
TIMANIT I TMURT N YEQVAYLIYEN
BEWEGINGVOOR DE AUTONOMIE VAN KABYLIË
Elections législatives en Belgique : quelques enseignements
Le scrutin électoral du 13 juin 2010 en Belgique interpelle notre Mouvement à bien des égards.
En Belgique, en plus des Parlements et Exécutifs régionaux, les différentes Communautés linguistiques expriment leurs aspirations spécifiques lors de scrutins fédéraux, dans le cadre de la Région à laquelle ils se rattachent. Les Bruxellois choisissent au moment d’exprimer leur vote, le collègue linguistique au sein duquel ils souhaitent se prononcer, leur région (Bruxelles – Capitale) étant officiellement bilingue.
Dans un papier non daté, des anonymes ont fait publier au nom de CUTAK Tizi-Ouzou un semblant de communiqué où ils se déclarent “stupéfaits de la proclamation et de l’installation à Paris“ du Gouvernement Provisoire de Kabylie.
Le MAK informe l’opinion publique que le CUTAK n’a aucune existence depuis le Congrès constitutif du MAK tenu en août 2007 à Iγil Ali.
Le 14 juin 2001, la Kabylie avait mobilisé ses enfants pour manifester à Alger. La marche est restée historique autant par son ampleur que par ses retombées. Ce jour-là, toutes les estimations s’accordaient à dire qu’il y avait, au moins deux millions de personnes dans les rues de la capitale algérienne, soit 20% de la population kabyle. Les marcheurs avaient répondu à l’appel d’un double devoir :
En réaction à l’annonce le 1er juin 2010 du Gouvernement Provisoire Kabyle, le directeur de la communication du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valéro, a exposé dans son point de presse du mardi 8 juin 2010 que la France restait attachée autant à la qualité de ses relations avec l'Algérie qu'à la souveraineté territoriale de cele-ci dans ses frontières internationales reconnues.
Le Conseil National du MAK s’est réuni en Kabylie le vendredi 4 juin 2010.
Dès l’entame de ses travaux, le Conseil national s’est félicité de l’installation du Gouvernement Provisoire de Kabylie (GPK). Aux membres du GPK, il adresse à chacune et à chacun des récipendiaires ses chaleureuses félicitations, salue leur courage, leur abnégation et leur dévouement tout en les assurant de la plénitude de son soutien et de sa disponibilité à la réussite de leur mission.
Après l’allocution du président sortant Mohand Larvi Tayev qui a fait un bref rappel des statuts et des textes réglementaires annexes, notamment le Règlement intérieur, il a été procédé à l’élection d’un nouveau président du Conseil National.
Les leaders des deux partis kabyles, Hocine Ait Ahmed et Said Sadi, sont sortis de leur mutisme pour se prononcer sur le Gouvernement Provisoire Kabyle, proclamé à Paris le 1er juin 2010.
L’identité de la position qu’ils affichent à ce sujet est, somme toute, celle attendue. Pour des raisons différentes, idéologiques pour l’un, politiciennes pour l’autre. Mais l’analyste politique pourrait n’y voir là qu’un vieux réflexe consistant à défendre un territoire, un espace vital qui, pour les deux hommes, n’a pas fini de se rétracter devant eux depuis 1998, au lendemain de l’assassinat de Matoub Lounes et du tragique printemps noir de Kabylie de 2001.
El-Watan : Vous venez de nommer le gouvernement provisoire de Kabylie. Voilà que vous passez à l’acte …
Ferhat Mehenni : Le signe indien est enfin vaincu. Fort des échecs répétés des entreprises politiques kabyles depuis 1962, il était temps que nous en tirions tous les enseignements. Nous n’avons plus à reproduire les réflexes et les idées qui nous faisaient tourner en rond sans nous en rendre compte depuis 45 ans. L’incurie du pouvoir a fait le reste. Au lieu de répondre favorablement à nos revendications, il a sous estimé notre détermination et la qualité du personnel politique du MAK. Il a cru devoir, une fois de plus, jouer à l’usure par l’indifférence.
Pour la première fois réunis dans un même ouvrage, des insurgés d’Avril 80 et des officiels, qui étaient aux premières lignes de défense du pouvoir, racontent le « Printemps berbère ». Ils s’étaient affrontés avec conviction, parfois violemment ; ils en parlent avec sérénité, sans haine.